- 2008-2009, à L'Étoile, Somme
- 2009, à Koudougou, Burkina Faso
- 2008-2009, aux Malmaisons, Paris
- En Thiérache du centre, Aisne
- La lettre "Et le Travail ?"
- 2005-2008, premières étapes
- Avant, en 2004, à Belfort
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Jaqueline, le contrôle, S. Douchain
 Je contrôle la qualité, et je m'occupe des ateliers. Dans les ateliers, je vois si l'alimentation est rapide ou lente, ou s'il n'y a pas d'article. Après, à l'ouverture, on prend un bac, on pèse et ça part dans l'atelier que contient chaque bac. Tout est noté sur l'ardoise. L'atelier prend son ardoise. Je donne la feuille chaque début de semaine. Elles notent la date et le poids. À la fin de la semaine, je récupère la feuille, et la semaine prochaine, je replace une feuille. C'est l'ordinateur qui calcule. Donc, on a le poids d'une personne par jour. Je fais le total de tout ce qu'elles ont fait et c'est divisé par le nombre de personne. Le poids que je vais avoir, c'est le poids moyen d'une personne par jour. Ça nous permet de voir si ça bosse bien, s'il y a la rapidité. Je fais le comptage pour les retardataires, les absents, les malades. Je vérifie les bacs de temps en temps, pour voir si on tient toujours la qualité. A force de dire que ça ne va pas pour la qualité, on a mit en place l'atelier analyse qui permet de savoir de quel relais vient la mauvaise qualité. Il y a trop de troisième choix. Il y a des plates forme qui n'ont pas de bons résultats. Je travaille ici depuis le début, en 2003. Avant je venais en vélo, maintenant en moto. Avant j'étais à la maison et je me débrouillais. Je faisais un peu, un peu seulement la couture, mais ça ne marchait pas. Après, j'ai fais la rencontre d'une blanche. C'est grâce à elle et Monsieur Ludovic que je suis ici. C'est un travail qui nous aide beaucoup. J'aime bien mon travail. On a plein de choses, comme des soutiens. Ça nous fait grand plaisir, parce que c'est rare de trouver un travail comme ça. Les responsables nous écoutent. Il y a du dialogue et du respect. Au début, on était quatorze, maintenant on est plus de cent. On a vu qu'on avait du re-lavage et des réparations, ça fait du travail en plus. Il y a des personnes qui ont fait leur formation ici, et maintenant ils sont embauchés. Au début, c'était avec Ludovic. Maintenant c'est avec Pierre et Bertrand. Ça va, ils nous écoutent très bien et nous donnent des encouragements. Ma prière maintenant, c'est que Dieu nous donne l'envie au Centre de tri. Si le Centre à une longue vie, nous aussi on sera toujours dedans. C'est la longévité du centre qui nous fera vivre. On nourrit nos familles grâce à lui. Entre quelqu'un qui travaille et quelqu'un qui ne travaille pas, c'est une grande différence.

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