Salle de réunion Je viens d’arriver. J’étais manœuvre en bâtiment. Je suis chauffeur. Mais pas seulement. Je suis carriste. Ça fait deux ans. Je travaille à la presse (il danse de temps en temps, il vient nous piquer nos chariots). Je travaille sur presse avec mon collègue. Je travaille sur le tapis. Je travaille aussi sur tapis. Ou bien au trou. Je fais de la manutention au niveau du tapis. Je travaille à l’atelier blousons. Je trie. Je suis boutiquière au magasin, sur Abbeville. Je suis craqueur au tapis (on fait craquer les sacs, mais pas que ça). Je suis craqueur moi aussi.
Je suis le responsable. On a démarré l’entreprise il y a deux ans. En 2003-2004, Stella Europe était en difficiculté. Les relais aussi. Quand Stella Europe a arrêté, le Conseil Général et le Conseil Régional ont aidé à maintenir en état l’outil de production. On a démarré en 2006 avec quatre personnes. Aujourd’hui on est trente. Et on a des projets : l’ouverture de boutiques, l’ouverture d’un nouveau tapis. L’objectif, c’est de développer les activités pour créer des emplois.
Moi, si c’est pour parler de la vie actuelle, d’aujourd’hui, je suis d’accord. Mais si c’est pour parler d’il y a cinq ans ou six ans, ça m’intéresse pas. On a vécu la galère.
Nous entrons dans l’usine. Ici, on trie, on sélectionne. On se débarrasse de ce qui est sale ou déchiré et on revend ce qu’on a trié. Là, il y a 10.000 balles. Elles font 45 kg chacune. La balle : paquet compressé d’habits. 45, 55 ou 80 kilos. Pour les clients qui achètent des balles, c’est un peu Kinder Surprise. Ils ne savent pas ce qu’il y a dedans. Ça ça part à Madagascar. C’est du mêlé. Le mêlé : vêtements légers non synthétiques. Il y a des chaussures qu’on n’envoyait pas parce qu’elles étaient abimées. En fait on les envoie, ils réparent la chaussure là-bas, ça crée un emploi.
Les vêtements arrivent par semi-remorques. Jusqu’à sept par jour. Parfois aucun. Les arrivages sont irréguliers. On stocke les sacs de vêtements ici. On trie 300 tonnes par mois. Il nous faut trois à quatre mois d’avance sinon on commence à se gratter la tête. L’original est mis dans des culs ronds. L’original : le vêtement de monsieur et madame Tout-le-monde, tel qu’il arrive. Le cul rond : sac dont le cul est rond. 119kg en moyenne. L’appoint : l’original dont on a soustrait la crème. La crème : ce qui peut être mis en boutique directement. Le carriste monte des murs de culs ronds, sur sept ou huit rangées. Il faut que le carriste ait du savoir-faire pour que le mur ne s’effondre pas. La provenance de l’original est inscrite sur le cul rond. Il nous vient des vêtements de toute la France. La boutique, c’est le poumon de l’entreprise.
Le craqueur déchire les sacs. Il doit écarter tout ce qui est sale ou abimé, les bas, les chaussettes orphelines. Il les met à la brûle. La brûle : tout ce qui va être incénéré. L’incinération nous coûte 100 euro la tonne. Ici, tout est pesé. Tout tourne autour du poids. Le craqueur écarte aussi les couvertures, la brocante, les chaussures et les jouets. Les chaussures sont mises en culs ronds.
Deux filles sont au trou. A partir de ce que les craqueurs leur envoient, elles sélectionnent ce qui est susceptible d’aller en boutique. Elles peuvent aussi enlever des couvertures ou des bas qu’ont laissés passer les craqueurs. Le reste monte sur le répartiteur et tombe sur le tapis. On a pris un tapis rapide, le tapis lent n’est pas assez rentable, il met en danger les entreprises. Cinq femmes sont réparties le long du tapis. Chacune a trois ou quatre catégories à trier. Le premier poste est le plus physique, la femme enlève le cuir, les vestes, la laine, la brûle et un peu de boutique. Elle doit aussi éclater les vêtements pour que les suivantes les identifient facilement. On ne tient qu’une demie journée à ce poste. On fait l’autre demie journée au poste 5. Les femmes trient ce qu’elles doivent trier et préparent le travail des suivantes quand elles peuvent. Elles leur parlent, leur indiquent ce qu’elles voient passer. Au premier poste, on ne parle pratiquement pas. On n’a pas le temps. C’est une solidarité entre les filles du tapis. Il faut parvenir à ce concentrer en priorité sur sa propre tâche, ne pas être trop distraite par l’attention portée à ces indications qu’on donne aux suivantes. L’équilibre est difficile à trouver. C’est un travail où il faut constamment faire des choix. Si on prend un article en laine par exemple, il vaudra 3 euro le kg s’il est orienté vers la boutique, 7 centimes d’euro le kg s’il part dans le métis. Le métis : vêtements compactés en balles pour servir d’isolant. Parmis ce qui est trié, il y a les chiffons. D’un côté le blanc, de l’autre le métis. Parmi ce qui est brûlé systématiquement, il y a le Damart. On ne peut rien en faire. Enfin, 40% des vêtements parviennent en bout de tapis sans avoir été enlevés. C’est le mêlé.
Les femmes tournent entre le trou, le tapis et le tri boutique. Elles tournent tous les jours. Il n’y a pas d’hommes sur le tapis. On a essayé. Ils ne tiennent pas. Ils n’arrivent pas à se concentrer. Avec les hommes, on ne retrouverait que les vêtements de chasse dans le panier boutique. Ils laisseraient passer un foulard Hermès sans problème.
Chaque jour, 16 tonnes d’original sont traitées. 16 tonnes, c’est la quantité qui permet d’équilibrer les comptes du Relais.
Pour faire les balles on dispose de deux grosses presses et de deux petites presses. Les grosses balles pèsent de 450 à 600 kilos. Le manut’-presse jette 3 à 4 chariots de vêtements dans la grosse presse, selon les matières. Il emballe la balle et attache les liens métalliques autour. On dispose de plusieurs couleurs pour emballer les balles. Selon les clients. Les liens métalliques font différentes mesures en fonction du volume de la balle qu’ils vont lier. Idem pour la petite presse. Un carriste emporte les balles en Fenwick et les entasse en murs.
Selon les clients, il y a des règlements différents. Par exemple, quand on envoie de la laine en Inde, on ne peut pas envoyer de vêtements entiers. La laine est donc mutilée.Première visite
Salle de réunion Je viens d’arriver. J’étais manœuvre en bâtiment. Je suis chauffeur. Mais pas seulement. Je suis carriste. Ça fait deux ans. Je travaille à la presse (il danse de temps en temps, il vient nous piquer nos chariots). Je travaille sur presse avec mon collègue. Je travaille sur le tapis. Je travaille aussi sur tapis. Ou bien au trou. Je fais de la manutention au niveau du tapis. Je travaille à l’atelier blousons. Je trie. Je suis boutiquière au magasin, sur Abbeville. Je suis craqueur au tapis (on fait craquer les sacs, mais pas que ça). Je suis craqueur moi aussi.
Je suis le responsable. On a démarré l’entreprise il y a deux ans. En 2003-2004, Stella Europe était en difficiculté. Les relais aussi. Quand Stella Europe a arrêté, le Conseil Général et le Conseil Régional ont aidé à maintenir en état l’outil de production. On a démarré en 2006 avec quatre personnes. Aujourd’hui on est trente. Et on a des projets : l’ouverture de boutiques, l’ouverture d’un nouveau tapis. L’objectif, c’est de développer les activités pour créer des emplois.
Moi, si c’est pour parler de la vie actuelle, d’aujourd’hui, je suis d’accord. Mais si c’est pour parler d’il y a cinq ans ou six ans, ça m’intéresse pas. On a vécu la galère.
Nous entrons dans l’usine. Ici, on trie, on sélectionne. On se débarrasse de ce qui est sale ou déchiré et on revend ce qu’on a trié. Là, il y a 10.000 balles. Elles font 45 kg chacune. La balle : paquet compressé d’habits. 45, 55 ou 80 kilos. Pour les clients qui achètent des balles, c’est un peu Kinder Surprise. Ils ne savent pas ce qu’il y a dedans. Ça ça part à Madagascar. C’est du mêlé. Le mêlé : vêtements légers non synthétiques. Il y a des chaussures qu’on n’envoyait pas parce qu’elles étaient abimées. En fait on les envoie, ils réparent la chaussure là-bas, ça crée un emploi.
Les vêtements arrivent par semi-remorques. Jusqu’à sept par jour. Parfois aucun. Les arrivages sont irréguliers. On stocke les sacs de vêtements ici. On trie 300 tonnes par mois. Il nous faut trois à quatre mois d’avance sinon on commence à se gratter la tête. L’original est mis dans des culs ronds. L’original : le vêtement de monsieur et madame Tout-le-monde, tel qu’il arrive. Le cul rond : sac dont le cul est rond. 119kg en moyenne. L’appoint : l’original dont on a soustrait la crème. La crème : ce qui peut être mis en boutique directement. Le carriste monte des murs de culs ronds, sur sept ou huit rangées. Il faut que le carriste ait du savoir-faire pour que le mur ne s’effondre pas. La provenance de l’original est inscrite sur le cul rond. Il nous vient des vêtements de toute la France. La boutique, c’est le poumon de l’entreprise.
Le craqueur déchire les sacs. Il doit écarter tout ce qui est sale ou abimé, les bas, les chaussettes orphelines. Il les met à la brûle. La brûle : tout ce qui va être incénéré. L’incinération nous coûte 100 euro la tonne. Ici, tout est pesé. Tout tourne autour du poids. Le craqueur écarte aussi les couvertures, la brocante, les chaussures et les jouets. Les chaussures sont mises en culs ronds.
Deux filles sont au trou. A partir de ce que les craqueurs leur envoient, elles sélectionnent ce qui est susceptible d’aller en boutique. Elles peuvent aussi enlever des couvertures ou des bas qu’ont laissés passer les craqueurs. Le reste monte sur le répartiteur et tombe sur le tapis. On a pris un tapis rapide, le tapis lent n’est pas assez rentable, il met en danger les entreprises. Cinq femmes sont réparties le long du tapis. Chacune a trois ou quatre catégories à trier. Le premier poste est le plus physique, la femme enlève le cuir, les vestes, la laine, la brûle et un peu de boutique. Elle doit aussi éclater les vêtements pour que les suivantes les identifient facilement. On ne tient qu’une demie journée à ce poste. On fait l’autre demie journée au poste 5. Les femmes trient ce qu’elles doivent trier et préparent le travail des suivantes quand elles peuvent. Elles leur parlent, leur indiquent ce qu’elles voient passer. Au premier poste, on ne parle pratiquement pas. On n’a pas le temps. C’est une solidarité entre les filles du tapis. Il faut parvenir à ce concentrer en priorité sur sa propre tâche, ne pas être trop distraite par l’attention portée à ces indications qu’on donne aux suivantes. L’équilibre est difficile à trouver. C’est un travail où il faut constamment faire des choix. Si on prend un article en laine par exemple, il vaudra 3 euro le kg s’il est orienté vers la boutique, 7 centimes d’euro le kg s’il part dans le métis. Le métis : vêtements compactés en balles pour servir d’isolant. Parmis ce qui est trié, il y a les chiffons. D’un côté le blanc, de l’autre le métis. Parmi ce qui est brûlé systématiquement, il y a le Damart. On ne peut rien en faire. Enfin, 40% des vêtements parviennent en bout de tapis sans avoir été enlevés. C’est le mêlé.
Les femmes tournent entre le trou, le tapis et le tri boutique. Elles tournent tous les jours. Il n’y a pas d’hommes sur le tapis. On a essayé. Ils ne tiennent pas. Ils n’arrivent pas à se concentrer. Avec les hommes, on ne retrouverait que les vêtements de chasse dans le panier boutique. Ils laisseraient passer un foulard Hermès sans problème.
Chaque jour, 16 tonnes d’original sont traitées. 16 tonnes, c’est la quantité qui permet d’équilibrer les comptes du Relais.
Pour faire les balles on dispose de deux grosses presses et de deux petites presses. Les grosses balles pèsent de 450 à 600 kilos. Le manut’-presse jette 3 à 4 chariots de vêtements dans la grosse presse, selon les matières. Il emballe la balle et attache les liens métalliques autour. On dispose de plusieurs couleurs pour emballer les balles. Selon les clients. Les liens métalliques font différentes mesures en fonction du volume de la balle qu’ils vont lier. Idem pour la petite presse. Un carriste emporte les balles en Fenwick et les entasse en murs.
Selon les clients, il y a des règlements différents. Par exemple, quand on envoie de la laine en Inde, on ne peut pas envoyer de vêtements entiers. La laine est donc mutilée.Première visite
Salle de réunion Je viens d’arriver. J’étais manœuvre en bâtiment. Je suis chauffeur. Mais pas seulement. Je suis carriste. Ça fait deux ans. Je travaille à la presse (il danse de temps en temps, il vient nous piquer nos chariots). Je travaille sur presse avec mon collègue. Je travaille sur le tapis. Je travaille aussi sur tapis. Ou bien au trou. Je fais de la manutention au niveau du tapis. Je travaille à l’atelier blousons. Je trie. Je suis boutiquière au magasin, sur Abbeville. Je suis craqueur au tapis (on fait craquer les sacs, mais pas que ça). Je suis craqueur moi aussi.
Je suis le responsable. On a démarré l’entreprise il y a deux ans. En 2003-2004, Stella Europe était en difficiculté. Les relais aussi. Quand Stella Europe a arrêté, le Conseil Général et le Conseil Régional ont aidé à maintenir en état l’outil de production. On a démarré en 2006 avec quatre personnes. Aujourd’hui on est trente. Et on a des projets : l’ouverture de boutiques, l’ouverture d’un nouveau tapis. L’objectif, c’est de développer les activités pour créer des emplois.
Moi, si c’est pour parler de la vie actuelle, d’aujourd’hui, je suis d’accord. Mais si c’est pour parler d’il y a cinq ans ou six ans, ça m’intéresse pas. On a vécu la galère.
Nous entrons dans l’usine. Ici, on trie, on sélectionne. On se débarrasse de ce qui est sale ou déchiré et on revend ce qu’on a trié. Là, il y a 10.000 balles. Elles font 45 kg chacune. La balle : paquet compressé d’habits. 45, 55 ou 80 kilos. Pour les clients qui achètent des balles, c’est un peu Kinder Surprise. Ils ne savent pas ce qu’il y a dedans. Ça ça part à Madagascar. C’est du mêlé. Le mêlé : vêtements légers non synthétiques. Il y a des chaussures qu’on n’envoyait pas parce qu’elles étaient abimées. En fait on les envoie, ils réparent la chaussure là-bas, ça crée un emploi.
Les vêtements arrivent par semi-remorques. Jusqu’à sept par jour. Parfois aucun. Les arrivages sont irréguliers. On stocke les sacs de vêtements ici. On trie 300 tonnes par mois. Il nous faut trois à quatre mois d’avance sinon on commence à se gratter la tête. L’original est mis dans des culs ronds. L’original : le vêtement de monsieur et madame Tout-le-monde, tel qu’il arrive. Le cul rond : sac dont le cul est rond. 119kg en moyenne. L’appoint : l’original dont on a soustrait la crème. La crème : ce qui peut être mis en boutique directement. Le carriste monte des murs de culs ronds, sur sept ou huit rangées. Il faut que le carriste ait du savoir-faire pour que le mur ne s’effondre pas. La provenance de l’original est inscrite sur le cul rond. Il nous vient des vêtements de toute la France. La boutique, c’est le poumon de l’entreprise.
Le craqueur déchire les sacs. Il doit écarter tout ce qui est sale ou abimé, les bas, les chaussettes orphelines. Il les met à la brûle. La brûle : tout ce qui va être incénéré. L’incinération nous coûte 100 euro la tonne. Ici, tout est pesé. Tout tourne autour du poids. Le craqueur écarte aussi les couvertures, la brocante, les chaussures et les jouets. Les chaussures sont mises en culs ronds.
Deux filles sont au trou. A partir de ce que les craqueurs leur envoient, elles sélectionnent ce qui est susceptible d’aller en boutique. Elles peuvent aussi enlever des couvertures ou des bas qu’ont laissés passer les craqueurs. Le reste monte sur le répartiteur et tombe sur le tapis. On a pris un tapis rapide, le tapis lent n’est pas assez rentable, il met en danger les entreprises. Cinq femmes sont réparties le long du tapis. Chacune a trois ou quatre catégories à trier. Le premier poste est le plus physique, la femme enlève le cuir, les vestes, la laine, la brûle et un peu de boutique. Elle doit aussi éclater les vêtements pour que les suivantes les identifient facilement. On ne tient qu’une demie journée à ce poste. On fait l’autre demie journée au poste 5. Les femmes trient ce qu’elles doivent trier et préparent le travail des suivantes quand elles peuvent. Elles leur parlent, leur indiquent ce qu’elles voient passer. Au premier poste, on ne parle pratiquement pas. On n’a pas le temps. C’est une solidarité entre les filles du tapis. Il faut parvenir à ce concentrer en priorité sur sa propre tâche, ne pas être trop distraite par l’attention portée à ces indications qu’on donne aux suivantes. L’équilibre est difficile à trouver. C’est un travail où il faut constamment faire des choix. Si on prend un article en laine par exemple, il vaudra 3 euro le kg s’il est orienté vers la boutique, 7 centimes d’euro le kg s’il part dans le métis. Le métis : vêtements compactés en balles pour servir d’isolant. Parmis ce qui est trié, il y a les chiffons. D’un côté le blanc, de l’autre le métis. Parmi ce qui est brûlé systématiquement, il y a le Damart. On ne peut rien en faire. Enfin, 40% des vêtements parviennent en bout de tapis sans avoir été enlevés. C’est le mêlé.
Les femmes tournent entre le trou, le tapis et le tri boutique. Elles tournent tous les jours. Il n’y a pas d’hommes sur le tapis. On a essayé. Ils ne tiennent pas. Ils n’arrivent pas à se concentrer. Avec les hommes, on ne retrouverait que les vêtements de chasse dans le panier boutique. Ils laisseraient passer un foulard Hermès sans problème.
Chaque jour, 16 tonnes d’original sont traitées. 16 tonnes, c’est la quantité qui permet d’équilibrer les comptes du Relais.
Pour faire les balles on dispose de deux grosses presses et de deux petites presses. Les grosses balles pèsent de 450 à 600 kilos. Le manut’-presse jette 3 à 4 chariots de vêtements dans la grosse presse, selon les matières. Il emballe la balle et attache les liens métalliques autour. On dispose de plusieurs couleurs pour emballer les balles. Selon les clients. Les liens métalliques font différentes mesures en fonction du volume de la balle qu’ils vont lier. Idem pour la petite presse. Un carriste emporte les balles en Fenwick et les entasse en murs.
Selon les clients, il y a des règlements différents. Par exemple, quand on envoie de la laine en Inde, on ne peut pas envoyer de vêtements entiers. La laine est donc mutilée.